21.11.2009
Le Ballouhey nouveau est arrivé!!!!!!!
C'est la fête du Ballouhey nouveau...
Tout beau tout frais, tout bien comme il faut...
Le Ballouhey nouveau est arrivé!
Demandez le Ballouhey nouveau!!!!!!!!
Le ballouhey nouveau est arrivé!!!!
Demandez le Ballouhey nouveau

Cliquez Ici messieurs dames goguenard-mail.pdf pour Téléchargez le Bon de commande!!!!!
(Dis Ballouhey là ça va? j'en ai fais assez?)
16:08 Publié dans Les copains d'abord | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.06.2009
Y a pas de mal à se faire du bien...
Lhasa de Sela c'est comme Vic Chesnutt, Léonard Cohen, Concha Bulka, Ani di Franco, Abed Azrié; des artistes avec un tel duende que vous sentez que ces gens vivent au bord du gouffre, au bout d'eux même. Et quand ils chantent votre peau se couvre de chair de poule et raisonnablement vous ne pouvez allez contre ce sentiment d'immensité qui vous envahi. Ces êtres sont transparents, nus, et cette transparence les rends intemporels...
Koi ki di wiki sur le duende?
Manuel Soto Loreto dit Manuel Torre gitan espagnol né à Jerez de la Frontera (Cadix) en 1878 mort à Séville en 1933 était un chanteur (cantaor) et auteur de cantes flamenco.
Abed Azrié
Manuel Torre est né dans le quartier de San Miguel, le 5 décembre 1878 fils de Tomasa Loreto Vargas, de Jerez, et de Juan de Soto Montero, de Algeciras, lui meme cantaor non professionnel et était le neveux de Joaquín La Cherna, cantaor et auteur de Siguiriyas. Il commence à chanter dans les cafés de Jerez sous le surnom de El niño Torre surnom attribué à cause de sa grande taille. Il rencontra Enrique El Mellizo qui l'initia au chant flamenco et dont il repris le répertoire. Il fait ses début professionnel en 1902 à Seville et enregistre ses premiers disques en 1909. En 1922 il est invité lors du concours de cante jondo qui se déroule à Grenade à l'initiative de Federico Garcia Lorca et Manuel de Falla. Devenu indigent et atteint de tuberculose , il meurt le 21 juillet 1933 dans son fauteuil. Sa famille n'ayant pas les moyens de payer son enterrement, le cantaor Pepe Marchena organisa un spectacle en son hommage afin de recueillir des fonds pour payer les obsèques. Une plaque commémorative et un buste à son effigie orne la place où il est né. Ses deux fils Thomas, et Pépé Torre ont aussi été chanteurs de flamenco.
Concha Bulka
Il est considéré comme l'un des plus influent cantaor gitan du début du xxe siècle, et fut l'une des figures représentatives du style de cante de Jerez. Il a laissé une quarantaine d'enregistrements réalisés entre 1909 et 1931, qui donne une faible idée de ses talents, Antonio Mairena précise: « Les amateurs de flamenco qui ont seulement entendu ses enregistrements, ne connaissent que son ombre, car il a fait tous ses enregistrements dans un état inconscient »1. Sur scène ses prestations impressionnaient le public, c'est à son propos que Garcia Lorca parla pour la premiere fois de « Duende » pour qualifier un état de transe lors de l'interprétation d'un chant flamenco. Manuel Torre le qualifiait ainsi: « Tout ce qui possède des sons noirs a du Duende »2. Il s'est spécialisé dans les chants primitifs tels les siguiriyas et les soleás, mais interpréta aussi des chants de type andalous comme les tarantas et les mineras ainsi que des saetas (chants religieux entonnés à cappela lors de la semaine sainte ).
Lhasa de Sela
Vic Chesnutt
Léonard Cohen
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14.06.2009
hey, hey baby hey
Un petit coup de blues....
Patrick Hantz est guitariste, je l'ai connu dans un autre siècle... il y a de cela trente cinq vies.... dans un autre espace temps, un autre système solaire... je l'ai croisé à nouveau il y a une quinzaine d'années dans le couloir à Odéon... j'ai entendu ces accords de Dadi, je me suis arrêté... j'ai regardé le type jouer... à la fin du morceau je lui ai demandé: vous êtes Patrick Hantz? Il m'a regardé avec un air de tomber d'un échafaudage... vous me connaissez? Oui on se connaît... on était au bahut ensemble, il y a vingt ans... tu touchais déjà à Dadi... mais qui tu es? On s'est croisé souvent dans le métro... je m'arrêtais pour l'écouter dans le grand couloir de Montparnasse. Il y avait toujours beaucoup de monde pour l'écouter... pas étonnant, ce type est un monstre à la guitare... puis un jour il a disparu. Il a quitté Paris pour la Bretagne... plus aucune nouvelle jusqu'à ce jour, où tapant son nom par curiosité sur Internet, j'ai retrouvé sa trace...
20:51 Publié dans Les copains d'abord | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.05.2009
comité pour le sauvetage des riches!!!!!!!
20:48 Publié dans Les copains d'abord | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.02.2009
Une vie d'artiste
23:29 Publié dans Les copains d'abord | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.12.2008
Ce type est lamentable....

car Ballouhey n'est pas un manche... ( moi aussi je deviens lamentable....) Je suis donc dans l'obligation de mettre à jour ici ses agissements avec le sieur Malnuit.... c'était en 65.....ça date comme dirait Bacaze alias Ballouhey... le sus nommé....
Extraits de Crobards de Malnuit
C’était son quartier – comme qui dirait le plus bath des quartiers – rue Lacuée c’est vers Bastoche – c’est quasiment Bastoche, ça jouxte... Une petite rue où il fallait faire gaffe pour s’y engager, y avait le sens interdit, fallait faire un détour spécial, mais y avait un truc pour éviter, une espèce de raccourci si on veut – c’était plutôt un tour de passe-passe hop la zim paf je t’embrouille et nous y voilà !
On garait la bagnole à reculons.
Je passais l’entrée en rampant pour ne pas être vu par la concierge, toutes des chipies salagouines ça pense qu’à espionner, si tu te fais voir tu ne pourras pas monter qu’il disait.
- T’as bientôt fini tes ablutions ?
Parce que monsieur Bacaze, ça le gêne quand on se lave les dents !
Il n’aime pas !
Ça l’irrite !
Ça l’énerve ! quand on se lave les dents...
Alors moi tant pis je me lavais les dents...
Et aussi les pieds, tous les deux soirs environ, faut ce qu’il faut !
Surtout à Paris dis, on en fait des kilomètres dans la journée !
Puis j’ai les pieds qui transpirent, ça pourrit, c’est dégueulasse !
Il était content Bacaze, ça changeaient des dents, c’étaient les pieds. C’est vrai les dents c’est fastidieux à la fin !
- T’as vu mon beau bidet ? Il est bien mon bidet hein ? Il te plaît mon bidet ?
- Beaucoup. Énormément. Très beau . très pratique. Chouette bidet.
- C’est pas pour les pieds les bidets. C’est pour les viés !
- M’en fous
- Et voilà... Vous offrez l’hospitalité à ce monsieur. Vous le laissez disposer de votre lavabo. De votre bidet. De votre eau chaude
- Froide
- De votre eau chaude
- Froide
- De votre eau chaude
- Merde !
- Et voilà comment il vous remercie. Vous appelez ça comment ?... Moi j’appelle ça de l’ingratitude !
Un placard sa piaule. Un plume de 70 et 70 de plancher où j’essayais de dormir, la planche à pain qui lui servait de table au-dessus de la tête (montée sur gonds et qu’il rabattait : malgré ou à cause de ça menaçante).
Je l’entends d’ici... « Menaçante ma table à moi ? Alors monsieur envahit votre intérieur, s’installe sous votre table à l’abri des intempéries, et il critique ? »
- Parfaitement, menaçante ! Tu permets que je mette le crochet...
- Si t’y tiens
- Ouais c’est plus sûr
- Comme ça si elle tombe, ça sera le mur avec !
- Ça t’inquiète ?
- Ça m’rassure
Etcetera. Un dialogue à dormir debout sinon pas, alors adieu l’ami, et fais gaffe où tu poses ton pied sale demain matin, j’ai le nez large mais c’est pas une carpette !

19:38 Publié dans Les copains d'abord | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
09.12.2008
Quand Pélieu s'amuse encore....
Claude grand farceur devant l'éternel barbu, continue à nous jouer de ses blagues... On a du retard à la parution... et pour cause... quel farceur ce Claude... Je récapitule dans le désordre... mon disque dur qui lâche, les chèques qui reviennent à leur expéditeur, le CD pour l'imprimeur qui s'égare dans la nature... le code barre de la couverture qui n'est pas bon, les fichiers qui arrivent de partout avec des mise en forme tordues impossibles à déverouiller, des images dont on à perdu la trace des auteurs, pas dans le bon poids de fichier... un original envoyé en recommandé qui s'égare... etc.... etc... Sacré Claude tu nous auras beaucoup fait rire... Des coquilles dans l'intro de la Crevaille qu'on a oublié de soumettre à l'auteur tellement préoccupé par tous ces lézards qui apparaissent à chaque instant... A Quel sorcier as tu recours cher Claude...Si je m'en réfère à Cocteau: je plaint les petits anges... La vache! qu'est ce qu'ils doivent prendre...
le code barre de la crevaille

08:43 Publié dans Les copains d'abord | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.11.2008
Pascale Emmanuelle Voillot
J'ai publié en son temps Pascale Voillot aux éditions Ressacs, une paie... Vingt cinq balais au bas mot... un petit livre pour enfant... pour apprendre à écrire... Il doit m'en rester un ou deux exemplaires par là... Depuis plus de nouvelles... Et en tapant son nom sur internet la voila qui réapparaît... Je cherchais à savoir ce que sont devenus les auteurs que j'ai publié par le passé du moins pour ceux que je sais encore en vie... La vie d'artiste ça use son homme aussi vite que la mine de sel... Surtout quand le talent n'est pas récompensé par quelques oxymorrons de temps à autre... Pascale a gagné sa vie comme prof de dessin... Ce qui ne l'a pas empêché de continuer de produire ses toiles... En voici quelques unes pour le plaisir des lecteurs de ce blog...

Anthropophagie masculine

La foule

La salle des profs
22:02 Publié dans Les copains d'abord | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.06.2008
Une bonne note au passage
Une dame qui dit du bien du Cap'tain, alias Alain Jégou... on va pas se priver de le faire rougir, le gonzeau...
c'est par là que ça se passe en Cliquant là...
15:47 Publié dans Les copains d'abord | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.06.2008
Good news from Pélieu galaxy's......
La maquette de l'ouvrage collectif est en cours d'élaboration. Déjà les couvertures sont prêtes ainsi que le bulletin de souscription. L'iconographie nombreuse et variée a été en grande partie fournie par Benoît Delaune. Tout ça prend forme... Ceux qui le désirent peuvent souscrire dès maintenant à l'ouvrage...

Auteurs, artistes et musiciens ayant participé à l’ouvrage :
Traducteurs : Mary Beach, Benoît Delaune, Jean-Marie Flémal, Béatrice Machet.
Pour recevoir le bulletin de souscription CLIQUEZ ICI
La Crevaille est le dernier texte de Claude Pélieu. Ecrit peu avant sa mort, il est demeuré inédit. Il sera édité à l'occasion de la sortie de l'ouvrage collectif pour les souscripteurs. La maquette de couverture de La Crevaille est faite avec le carnet de bloc notes rouge scanné de Claude Pélieu.

LA CREVAILLE
Introduction de Pierre Joris
Claude n’ignorait rien de la gravité de sa situation: son titre nous le dit fort bien. Et il savait quand s’arrêter : il boucla le ms. de La Crevaille un mois avant sa mort, le datant « Juin-Novembre 02» en bas de la dernière page. Page d’un bloc note sténo marque « Pen-Tab » à spirale métal, 80 feuillets de 15 X 22 cm, papier à teinte verte et à lignes, chaque page divisée verticalement par une fine ligne rouge. CP en a rempli 48 pages, dont une douzaine recto/verso, en utilisant la séparation verticale pour créer des textes en vis-à-vis.
S’il ne s’y est pas tenu complètement, l’idée de départ du texte est formulée sur le verso du deuxième feuillet :
Haikus et tankas
∑ ⎛
à choisir courts poèmes
à sélectionner & notes en bas
de la page
il ya q.q.’ « encadrés »
ou mise en page
avec différents
caractères
en fait
une suite
à soupe de lézard
qui a vu le jour
dans les salles d’attente
d’un hôpital.
Deux figures emblématiques sont collagées sur la couverture cartonnée du bloc-notes : recto, un petit collage de deux timbres Andy Warhol, verso, la tête de Céline, avec un centimètre (américain, donc marqué en pouces) enroulé au niveau du coup — écharpe, corde, ressort-cobra ? Sur la page de garde, où réapparaît un timbre Warhol, Claude a collé un extrait d’article sur son travail (que je n’ai pas encore réussi à identifier) qui dit en partie :
Je n’exagère rien en comptant Claude Pélieu, poète français installé sur la côte Est des Etats-Unis, au nombre des plus puissants écrivains de ces trente dernières années. Si toute civilisation est bel et bien une forme de la sensibilité rendue visible par une suite continue de symboles, alors Claude Pélieu demeure à ce jour un révélateur sans équivalent du monde occidental. Sa poésie saluée très tôt par Allen Ginsberg et William Burroughs, reste injustement minorée en France. Comme toute pratique d’écriture véritablement armée, l’œuvre de Claude Pélieu, dans ce pays subit une véritable mise sous séquestre éditoriale. Par pesanteur d’établissement, par auto-intoxication et moisissure, davantage que par idéologie. Sans insister sur le caractère parfaitement clairvoyant de ses écrits, éditer et lire Pélieu aujourd’hui, c’est faire entendre l‘autre voix. C’est rendre le réel à sa clarté coupante pour les cinq prochaine décennies du siècle qui balayeront les derniers forçats de la sensiblerie spongieuse, la mélancolie-crampon et les nains trapézistes à faux nez qui encombrent.
Ça a dû le requinquer tant soit peu durant ces derniers mois, lui qui avait eu si peu de réconfort critique, et n’en avait jamais demandé. Savoir que l’on commençait — peut-être — à le lire sérieusement (sérieusement ? — disons d’un « sérieux » pélieutien, qui d’ailleurs reste à définir entre dada et andy) aura apporté, je pense, un nano-réconfort, même si Claude (s’il pouvait me lire) éclaterait d’un gros rire en me lançant, « Eh ! Pierrot, ça me fait une belle jambe ! » Ou au moins une béquille pour unijambiste.
Blaguer avec lui aide un peu, avant tout aujourd’hui, à la lecture de ce « testament » qu’il ne voulait pas en être un, même s’il savait en le rédigeant que ça risquait de le devenir.
Albany, 21 novembre 2005
banalités déchirantes
toutes les vies
dans les abîmes du feu
Directos en enfer
Et pas de commission -
Picole & foirade
défonce & tristesse
pub d’enfer
pour les pochetées
du malaise –
ce matin
on m’a demandé
si je pouvais payer
les frais des pompes
funèbres (j’ai donné
l’adresse d’un gus
poète embourbé
dans l’indigence)
à part
pour la connerie
on pourrait être
n’importe où
avec n’importe qui –
les agents secrets
du spectacle sont
partout –
les mots de WSB
se sont évaporés –
quels rôles vont
jouer les inséminés
involontaires au
milieu de ce siècle ?
09:25 Publié dans Les copains d'abord | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


